Avoir un pair travailliste étroitement associé à un délinquant sexuel sur enfant peut être considéré comme un malheur : en avoir deux ressemble à de la négligence. Cela n’allait jamais être une question facile pour Keir Starmer.
L'opposition n'avait que l'embarras du choix. Les pairs en question – Peter Mandelson et Matthew Doyle – ainsi que les sujets de Morgan McSweeney, Tim Allan, Wes Streeting… Ce ne sont là que quelques-uns des points de crise des sept derniers jours. Même au vu des psychodrames politiques des 10 dernières années, il est juste de dire que Starmer a vécu une semaine d’enfer. Juste une putain de chose après l'autre.
Mais même les perdants ont parfois de la chance. Starmer savait qu’il allait vivre une demi-heure difficile. Cela se voyait dans les regards anxieux qu'il lançait vers les bancs de l'opposition. On pouvait l’entendre dans les acclamations forcées de ses propres députés. Le gag d'ouverture las sur le fait d'avoir eu plus de réunions ministérielles que d'habitude cette semaine.
Et pourtant, ce n’était pas le bain de ...
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